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Alternatives à l'expérimentation animale
 


 
Des méthodes alternatives

Il existe plusieurs méthodes substitutives aux expérimentations animales, des méthodes moins cher, plus fiables car utilisables directement pour l'être humain :

- Culture des cellules et des tissus in-vitro
- Etudes sur les patients
- Le microdosage
- Modèles informatiques
- L'épidémiologie (étude sur la population humaine)
- Les autopsies et les biopsies
- L'évaluation post-marketing (larges bases de données détaillées sur les effets secondaires des médicaments par exemple)
- Les circuits microlluidiques ("lab on chip")
- Test sur systèmes synthétiques (peau artificielle)
- Utilisation de micro-organisme (bactéries, levures...)
- La biomathématique
- ...



La prévention
En France, les principales causes de décès sont le cancer (30%) et les maladies cardiovasculaires comprenant les Accidents Vasculaires Cérébraux (23%).

Pourtant, seulement 5 à 10% des cancers sont héréditaires, les autres sont issus de facteurs environnementaux (les principaux facteurs risque sont le tabac, l'alcool, certains agents infectieux (virus), les cancers professionnels, le surpoids, l'obésité et la sédentarité).
Les maladies cardiovasculaires résultent de marqueurs de risque (âge, sexe, antécédents familiaux) mais sont également liées à des facteurs de risque évitables comme l'excès de cholestérol, le tabagisme, l'hypertension artérielle, l'obésité et le surpoids, la sédentarité, le diabète de type 2.
On pourrait réduire ou éliminer les risques d'être touchés par ces fléaux puisqu'ils sont principalement liées à notre hygiène de vie. Au lieu de faire de la prévention et de la recherche sur les humains, des scientifiques s'acharnent à étudier des animaux. Ils cherchent, ou font semblant de chercher des remèdes au cancer, aux maladies cardiovasculaires, au SIDA, à Alzheimer, etc.
Ils peuvent encore chercher longtemps et s'assurer le plein de subventions, de notoriété et de publications scientifiques.


La recherche in-vitro
Elle permet une expérience donnée dans un environnement contrôlé, par exemple dans un tube à essai ou une boîte de culture cellulaire.



La culure cellulaire
Il s'agit de soumettre des cultures de cellules à une substance et d'étudier les effets désirés ou indésirables induits.
*Plus d'informations*



La biologie cellulaire
Elle étudie les cellules et les processus vitaux qui s'y déroulent.
Les scientifiques peuvent étudier des cellules prélevées sur un malade afin de comprendre les mécanismes de sa maladie et de tester des médicaments pour les guérir.
Actuellement, cette étape est ensuite suivie par un test du médicament sur animaux, car les médicaments peuvent être modifiés quand ils passent dans l'estomac puis dans la circulation sanguine. Une alternative, pour minimiser ces modifications, est de faire passer le médicament sur des cellules d'estomac, puis des cellules de foie, avant de le déposer sur les cellules à guérir.
Aux Etats-Unis, des scientifiques ont créé un dispositif de poumon sur puce électronique représentant différents types de tissus afin de les étudier en interaction.



La bio-ingénierie
Une cellule peut se comporter différemment dans une boîte de culture par rapport à son environnement dans l'organe. En bio ingénierie, on peut déposer les cellules sur une puce électronique afin de reproduire les activités mécaniques de l'environnement de l'organe.
Ainsi, au Canada, des scientifiques ont créé une plateforme micro fluidique sur laquelle des vaisseaux sanguins peuvent être fixés, afin d'étudier en détail les facteurs favorisant ou provoquant des maladies cardio-vasculaires.



La recherche in-silico
Il s'agit d'étudier un phénomène en utilisant des méthodes informatiques.
Les scientifiques utilisent ces méthodes pour comparer l'expression des gènes de de nombreux malades et ainsi trouver les gènes prédisposant à la maladie. C'est aussi utiliser pour classer les malades, par exemples ceux atteints d'un cancer, en différents groupes afin d'établir des traitements efficaces sur chaque groupe de malade.
Une autre utilisation de la recherche in silico est la modélisation d'une maladie. Au Royaume-Uni, les scientifiques ont reconstitué informatiquement en 3D une tumeur de cancer du sein. En effet, sa biologie et son évolution est peu connue et n'a jamais pu être reproduite avec exactitude sur des "modèles" animaux.
Et en France, la société BioQuanta teste actuellement une méthode pour évaluer l'efficacité des médicaments directement à partir d'une prise de sang du patient concerné. Cela donnerait le profil génétique et biologique individuel du malade.



L'étude sur l'humain
Pour observer l'organisme dans son ensemble, il existe quantité de méthodes non invasives permettant d'étudier l'humain, ce qui est beaucoup plus fiable que l'étude animal, comme l'ont montré les scandales de médicaments aux effets secondaires non détectés par les études traditionnelles sur animaux.


La recherche avec des organes éthiquement identifiés
Il s'agit d'utiliser des organes ou des tissus humains prélevés sur des patients de manière éthique, c'est à dire après leur consentement informé. Ces tissus déchets médicaux proposent des modèles de travail fiables et permettent d'effectuer des tests ou des mesures qui ne pourraient être possibles ou éthiques sur des sujets vivants.



La table de dissection virtuelle
La table de dissection virtuelle en 3D développée par l’Université Stanford. Une avancée unique qui range aux oubliettes les dissections sur animaux.

*Site*
 
 

L'imagerie médicale
L'imagerie médicale regroupe des méthodes traditionnelles comme la radiographie aux rayons X et l'échographie, et des méthodes novatrices comme l'endoscopie, la tomographie par émission de positrons (TEP) et l'imagerie en résonance magnétique (IRM).
Ces technologies permettent de visualiser indirectement l'anatomie, la physiologie ou le métabolisme du corps humain. Elles sont à la fois utilisées pour le diagnostic et dans la recherche biomédicale pour mieux comprendre le fonctionnement de l'organisme, notamment du cerveau.



La recherche par méta analyse bibliographique
Il s'agit de rassembler les données déjà existantes afin d'en tirer de nouvelles informations.
Par exemple, utiliser les données déjà connues sur un produit chimique, par exemple ses effets sur la genèse de cancers ou la reproduction, afin de prédire les effets d'un groupe de produits chimiques similaires et non testés.



La modélisation informatique
En 1960 naît le premier modèle informatique de cellules cardiaques en train de battre et permet de prédire les effets d’un nouveau médicament sur le corps humain.
Ce logiciel informatique très sophistiqué utilise des dizaines de millions de calculs, combinant l’infographie et les mathématiques pour créer une des premières simulations d’organes virtuels.
Elles sont vouées à devenir un des plus puissants outils de lutte contre les maladies, avec des applications allant du diagnostique d’une maladie à la conception d’un médicament, de l’enseignement à la recherche.
Le cœur virtuel permet aux médecins d’étudier les effets d’une crise cardiaques dans des circonstances contrôlées, sans mettre en danger un vrai patient.
Contrairement à une situation réelle, où une crise cardiaque peut ne durer que quelques secondes, l’évolution d’une attaque dans le cœur virtuel peut être ralentie, accélérée et répétée à volonté permettant ainsi aux scientifiques d’observer ce qui se passe exactement.

 


L'imprimante 3D
Chaque année, de nombreux patients décèdent faute de ne pouvoir recourir à une transplantation d'organes vitaux. Mais voici un outil, l'imprimante 3D, qui pourrait bien redonner espoir.
Imprimer en trois dimensions un rein, un coeur, ou un foie... L'idée semble relever de la science-fiction, et pourtant, ce procédé permet de produire des tissus des muscles et des poumons, à partir de l'impression d'une fine pâte contenant des cellules humaines.

 


Le programme Valitox©
Valitox permet de déceler l’éventuelle toxicité aigüe d’une substance.
Il utilise la technique de fluorescence qui crible de rayons lumineux des cellules humaines.
Après de multiples manipulations, seules les cellules menacées réagissent en réfléchissant la lumière alors que les cellules saines l’absorbent.

*Plus d'informations*



Hurel
Puce microfluidiqueHurel, est une biopuce microfluidique interactive, à base cellulaire. Il est composé d’un réseau de compartiments et de canaux fluidique qui reproduisent des organes et le système sanguin du corps humain. Chaque compartiment ne représente un organe ou un tissu différent. Il y a un compartiment "poumon" avec le tissu cible de la toxicité, un compartiment "foie" pour la transformation des médicaments, un compartiment "graisses" pour l’accumulation des médicaments et de leurs déchets, un compartiment "autres tissus" qui reproduit le temps parcouru dans les autres issus du corps. Un substitut de sans sert de milieu de culture et circule dans le système Hurel, comme le sang le ferait dans le corps humain.
Les prototypes sont de la taille d’un timbre-poste et sont fabriqués en silicone. La conception  des chambres et des liaisons imitent les fonctions clé du corps humain, comme le temps qu’il fait à un médicament pour circuler et où il passe dans le corps. Grâce au système Hurel, les médicaments sont confrontés à un environnement physiologique plus réaliste fournissant donc des informations plus précises et plus fiables que les tests in-vitro habituels.



Puces ADN
Une façon de prédire les effets d’une substance sur le corps humain est de trouver des gênes qui sont affectés. Grâce aux puces ADN, de petites lames de verres de la taille d’un timbre-poste, comportant des milliers de petits puits. Des échantillons ADN sont placés dans ces puits et un ordinateur détecte quels gênes sont activés ou supprimés par la substance en question.


Mathématique
A Cambridge, la société SimuGen prédit la toxicité d’un médicament en combinant les méthodes de pointe basées sur l’ADN et la cellule avec des logiciels informatiques très performants. La méthode a pu détecter des risques pour le foie humain qui avait été passés sous silence par l’expérimentation animale. La société cultive des substances chimiques avec des cellules humaines, observer les gênes, puis d’introduire ces données dans des modèles. SimuGen utilise des modèles mathématiques de la transformation des gênes pour établir les relations doses/réponses. Elle permet de prévoir une toxicité et dire à quelle dose elle apparaîtra et donner une idée de ce qui diminuerait cette toxicité.
Il ne faut que 24h pour faire une culture cellulaire.



Vircopal
VircopalReproduction à haute résolution (Imprimante 3D) de paléospécimens osseux, qu’ils soient pathologiques ou normaux, humains ou animaux. Vircopal propose des copies de pièces osseuses, fidèles aux originaux et enrichies d’informations non accessibles sur l’original (sections, agrandissements, assemblages, extractions...).
Elle a ainsi réalisée un kit Syphilis comprenant des reproductions en résine de pièces osseuses pathologiques, de données qualitatives et quantitatives issues des acquisitions obtenues par scanner et d’un livret explicatif. Cette valise permet d’exploiter et de comprendre la syphilis, en s’appuyant sur les données réelles issues des observations des pièces osseuses originales.
 

La dissection

Dissection2Le 28 Novembre 2014,  le ministère écrivait que dans l'enseignement secondaire, les travaux pratiques de biologie "peuvent êre réalisés sur des invertébrés (...) à l'exception des Céphalopodes (...) peuvent également être réalisés sur des vertébrés ou sur des produits issus de vertébrés faisant l'objet d'une commercialisation destinée à l'alimentation. La dissection des souris est donc totalement exclue dans toutes les classes jusqu'au baccalauréat." Cette intediction concerne donc les animaux vertébrés (souris, grenouilles, poussins...) élevés dans le seul but de les disséquer en classes de biologie de l'enseignement général (elle ne concerne pas les formations techniques spécialisées).



Des entreprises et associations effectuent des recherches éthiques :

Biopta (recherche sur des tissus humains)
Asterand (recherche sur des tissus humains)
Antidote Europe
Pro Anima
- PCRM



EthicScience : une campagne de dons pour la recherche éthique

 
EthicScience1

 



 
 
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